YAOI.

                                                    YAOI.
BONCHAOUR TOUT LE MAONDE U_U

Jespère que votre rentré c'est bien passé V_V ( la mienne a été merdique mais on s'en fou)

Je suis pas là pour vous raconter ma life. ( Je le ferais quand même XD) Mais pour vous raconter LEUR vie.

Un petit résumé ?
Je sens que vous voulez un petit résumé. U_U

Tom se sent mal. Sans très bien savoir pourquoi. Jusqu'au jour ou il rencontre Bill (qui n'arrivera qu'au chapitre trois, d'ici la patience ^^) Seulement, les circonstances dans lesquelles il fait sa connaissance semblent suspectes... POurquoi tous ces enfants ? Pourquoi cette cicatrice en forme de croix sur le si beau visage du brun ? _____ Je ne vais certainement pas vous le dire maintenant ^^

Sachez que cette fic contiendra du twincest et des BONS GROS LEMONS comme on les aime.

Et qu'elle fait déjà 15 pages sur word, donc, les suites seront à l'heure :)

Au fait, je m'apelle Ninja, j'ai 16 ans <3

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TOUT DOIT CHANGER...



Bonjour,
Il s'appelle Tom.
Il vient de passer une des journées les plus merdiques de sa vie. Rien de particulier, en fait. Mais le temps piétine et rampe de façon si monotone et semble traîner avec lui de lourds sacs de pierres. Alors, les épreuves sont de pires en pires. Les obstacles se multiplient.
Lui Tom, le mec qui pue la confiance en lui. Qui transpire la bonne humeur. Qui crache des railleries à tout va. Qui se doute que lorsqu'il rentre chez lui, il pleure son bonheur, il vomit ses problèmes. Toutes ses plaisantes choses que les gens voient de lui. Au début, c'était venu comme ça.
« Je vais faire semblant d'avoir tellement confiance en moi, que personne n'osera plus m'approcher
En effet Tom, personne n'ose plus t'approcher. La moitié de tes potes sont des gros crétins, et tu effraies les trois-quarts de la population du lycée.
Oui, tu es seul. Face à tes tristes conclusions. Personne ne l'aime. Personne ne t'aime Tom ? Ta mère ? Ou est elle ta mère Tom ? Ah tu ne sais pas ? Si tu n'avais pas été ce que tu es, peut-être qu'elle serait encore là, ta maman...
Et ton père ? Lui, il est encore là bien sur. Alors pourquoi tu t'acharnes à lui pourrir la vie ? Tu l'aime n'est-ce pas ? Et lui aussi il t'aime tu sais. Il n'est pas là souvent. Son travail à l'hôpital lui prend du temps c'est tout.
Alors pourquoi tu pleurs Tom ? T'en as pas marre non ? De pleurer, de vomir, de fumer ?
De boire.
Tu bois trop Tom.
- Ta gueule.
Ce n'est que le reflet de ce que tu penses tu sais. Tu te parles à toi-même là. Je n'invente rien, je ne suis pas si tordu que toi.
- J'ai dis ta gueule. Répéta Tom en contractant sa mâchoire à s'en faire grincer les dents. Il était recroquevillé dans un coin de sa chambre, adossé contre le mur, la tête dans les mains. Ah, il ferait moins le fier si les gens du lycée le voyaient comme il est maintenant. Si ils le voyaient dans cet état. Exposé aux moqueries qu'il jouit de proliférer sans modération. Et voilà qu'il tremble. Mais qu'est-ce qu'il y a Tom ?
- Si je le savais...
Et il se relève. Pas dans un élan de courage. Dans un dégoût de lui-même. Et ce soir comme les autres, il ne pourra rien y faire. Il va se contempler choir lentement, comme à son habitude. Il attrapera sans doute un cutter en fin de soirée, et se fera du mal. Se fera du bien. Il se punira d'être tout simplement lui, il extirpera de lui cette partie qu'il déteste tant. Celle qui lui veut du mal. Celle qu'il ne comprend pas et qu'il ne comprendra jamais. Pourquoi il était comme ça ? Pourquoi avait il constamment ce goût amer dans la bouche. Pourquoi son petit c½ur n'était il plus qu'une masse ratatinée ? Et pourquoi ces barbelés qui s'enroulaient et se serraient toujours plus fort autour de lui ? Pourquoi toute cette tristesse encore et encore ? Une overdose de larmes. Il finira par se noyer dedans.


Le réveil sonne. Tom jette un ½il sur son poignet sur lequel il s'est encore vengé la veille. Ses paupières s'ouvrent lourdement sur la pièce illuminée par les rayons de soleil filtrés entres les rideaux. Dans un automatisme cruellement quotidien, il traîne ses pieds jusqu'à la salle de bain, évitant soigneusement son image dans le miroir. A quoi bon ? Il était maigre, blême, maladif. Il rentre dans la douche. Encore une journée hein Tom. Combien tu vas encore en supporter des comme ça ?
Soupir.
L'eau chaude qui pleut sur sa peau n'a plus d'effet, plus rien n'a vraiment d'effet. Il fait un pas en dehors, puis deux. Tu vas faire comme tout le monde, mettre un pied devant l'autre. T'es arrivé là, c'est pas pour abandonner maintenant.
Il s'habille, se coiffe, attrape son sac.
Son père n'est pas rentré de la nuit.
Il s'appuie alors contre la poignée de la lourde porte d'entrée, dernier soupir de la matinée. Il rassemble ses efforts et pousse brutalement la barrière de son apparence. La lumière lui arrive en plein gueule, il s'arme de son plus beau sourire. Celui là même qui fait chavirer les c½urs, celui là même qui en a fait pleuré plus d'une. Encore un problème ça. Personne ne le savait encore, mais, il avait 17 ans, et il était gay. Bien sur il avait derrière lui un palmarès très impressionnant de petites amies, officielles et officieuses. Mais c'était une réalité, et depuis toujours. L'amour ne s'était jamais présentait jusqu'à lui. Avec la chance qu'il avait, il avait du se ramasser une flèche la dernière fois qu'il avait voulu lui parvenir. Comme un pigeon. Un pigeon qui aurait reçu une balle juste avant de venir s'écraser devant lui, comme pour le narguer de ne pas avoir pu profité de lui vivant.

Il entra dans le bus et alla rejoindre à contre c½ur les deux abrutis qui lui servaient d'amis accompagnés aujourd'hui d'une charmante jeune fille dénudés que Tom ne connaissait pas.
- Hey Tom.
- Yo Ben. Salut Jo. Mademoiselle V_V Dit il en faisant une révérence maladroite. Elle gloussa doucement.
- Leila. Dit elle dans un sourire.
- Enchanté...répliqua t il avec un sourire charmeur. Et c'était dans la poche. Il les avait toutes de toutes façons. Quasiment aucune ne résistait.
Il s'assit aux côtés de Jo, contre la vitre, et ils commencèrent à réfléchir aux éventuels coups bas de la journée. Tom redevenait se petit con insouciant et inconscient. En fait, tant qu'il ne réfléchissait pas trop, ça allait. Dès qu'il avait du temps pour lui, ne serait-ce qu'en cours...

- KAULITZ ???
- Mmph_
- Je suppose que je ne peux même pas espérer voir vos exercices ? Dit le prof dans un souffle résigné.
Tom se redressa.
- En effet.
- J'en étais sûr. Continua le prof.
- Alors pourquoi cette intervention ? Honnêtement, pourquoi. Vous le savez, aussi bien que tout le monde autour, alors pourquoi vous en rajoutez une couche ? Pourquoi vous vous permettez ça ? Une lueur perverse passa dans ses yeux. Vous souffrez peut-être. Complexe d'infériorité ? Votre queue n'est pas assez longue alors vous essayez de montrer votre autorité autrement qu'au lit ? Madame ne doit pas jouir assez fort à votre goût. Pas la peine de vous en prendre à moi, sauf si vous attendez autre chose que des exercices bien sur... Finit il avec provocation.
Et la salle sur le cul. Une réponse du type «Et ben non connard ! » aurait satisfait tout le monde. Y compris le prof, qui d'ailleurs avait penché pour un joli rouge vermeil s'accordant tout à fait à son pull démodé. Il pinça la bouche (avec de la fumée qui sort des oreilles et tout V_V) plissa les yeux et s'apprêta à hurler, mais Tom le coupa avant.
- C'est bon, je m'en vais. Tu devrais décompresser un peu Chéri, si t'as besoin d'une pipe je serais dans les toilettes. Glissa t'il dans un sourire railleur. Il ramassa son sac et quitta la salle sous les yeux écarquillés des élèves ébahis.
Aujourd'hui il voulait que ça change. Il voulait assumer sa connerie avec intelligence. Finit les « ta gueule pauvre con. » Si les autres lui cherchait la merde, ils la trouveraient.
Il claqua la porte derrière lui.
Voila t'es content ? T'as eu ton heure de gloire ? Et qu'est-ce que tu vas faire maintenant ? Si ça te vaut une expulsion tu feras quoi ? Comment ton père le prendra ? Tu es tout ce qui lui restes...Le pauvre, il va être terriblement déçu...
- A quoi bon.
Il quitta le bâtiment. D'un pas vif, déterminé. Il était beau, et il était intelligent. Alors pourquoi le sort s'acharnait il contre lui comme ça. Qu'est-ce qu'il avait bien pu lui faire ? Il ne savait pas, il n'avait pas toutes ces réponses. Les hommes tueraient pour ça. Pour des réponses. Lui tuerait pour avoir un sens. Un but. A quoi servait il ? Qu'est-ce qu'il allait bien pouvoir apporter à ce monde sans faire parti du lourd fardeau qui le détruit ? Et plus tard ? Son avenir ? Ces élèves. Dans 20 ans, quand ceux qu'il martyrise aujourd'hui seront des cadres d'entreprises réputées, ils ne l'embaucheront même pas pour nettoyer leur merde.

Alors Tom sillonne les rues. Clope sur clope. Sa peau bleuie par le froid ne le fait plus réagir. Ses lèvres meurtries se plaignent toujours de chaleur réconfortante. Et son avant bras, son avant bras est anesthésié depuis longtemps. Tom attend juste le moment ou il deviendra bleu et tombera. C'est même pas des mots qu'il se gravait frénétiquement dans la peau. Juste des entailles profondes qui le torturaient délicieusement. Il s'arrêta dans un coin de parking et se laissa glisser le long du mur. Une cigarette, encore une autre. Ses mains tremblaient de froid et de fatigue. Il alluma son briquet et essaya de décongeler ses doigts engourdis. Evidement que ça ne marchait pas, mais le fait d'y croire très fort pourrait peut-être arranger les choses. Il avait ramené ses jambes contre sa poitrine et toussait maintenant bruyamment. L'air qui s'échouait sur son visage était moins froid. Des larmes se mirent à s'échapper de ses yeux, sans qu'il n'aie rien demander, de chauds filets venaient se perdrent dans son cou. Des sanglots, des hoquets d'énervement, de lassitude, de désespoir. Des longues plaintes languissantes comme personne ne les aime. Et il se remuait, il gigotait, comme un insecte prit au piège dans un pot de confiture vide sans air. Il suffoquait, il manquait d'oxygène.

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Voilaaaaaaaaaaaaaaaa !!! Alors, je sais pas si je vous met 1 ou 2 suites par semaine :)

Ca dépendra de vous ^^

POur l'instant il se passe pas grand chose, mais quelque chose va arrivé au petit Tom au prochain chapitre...

HAN LES GEEEEEEEEEENS ok, la suite ce soir, mais ce soir tard ^^
Donc demain matin.
Et vous savez quoi ? j'ai quelque chose à vous révéler sur mon identité...
Quelque chose d'important, mais je ne le vous direz pas ce soir ^^ Je laisse perdurer le suspens...

BISOUX Tout le monde, je reviens cette nuit ;)

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 14:43

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 23:58

CHAPITRE 2

                                              CHAPITRE 2
MERCIIIII

Vous êtes parfaits O_O

ALOREEEUH est-ce que je dévoile un peu plus de mon idéntité aujourd'hui ? BWAHAHAHA

Déja, je peux vous dire que je suis Gay :) J'aime pas dire lesbienne U_U alors je dis Gay U_U XD

Mais ça, on s'en fout parce que ça change rien à qui je suis pour VOUS.
Disons que j'ai un autre blog sur TH qui marche pas mal. Et qui n'est pas une fic.

Aujourdh'ui, je me suis achetée un pantalon BLEU TURQUOISE.

BREF, on s'en contre fou.

JE VOUS METS DONC LA SUITE :D

Merci d'être si nombreux à venir <3

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La nuit commençait à tomber, ses larmes ne tarissaient pas. Tom se demanda même comment il était possible que le corps humain soit capable d'en fournir autant en une seule après-midi.
Mais sa respiration haletait, se faisait de plus en plus saccadée.
Puis, dans ce parking délabré et complètement désert jusqu'à maintenant, il entendit un bruit. Il en fut au début surprit, mais après tout, il n'était pas le seul à avoir le droit de vouloir pleurer tranquillement. Il enfonça sa tête entre ses genoux et stoppa tout de même ses sanglots, laissant place à des reniflements agaçants.
Des petits pas s'approchèrent de lui. Il daigna alors ouvrir un ½il et constata avec stupeur de toutes petites chaussures, piétinant insistement. Tom, dans un dernier reniflement, releva la tête comme un animal craintif. Le gosse se tenait là, devant lui, une mine attendrie et un sourire triste sur sa petite bouche. Il se tortilla un moment, devant les yeux larmoyant du blond et finit par demander.
- Elle est pas là ta maman ? demanda t-il.
Tom le regarda plus profondément et essuya ses joues. Il eut un hoquet d'ironie pour lui-même et répondit dans un rire jaune.
- C'est plutôt à moi de te demander ça. Qu'est-ce que tu fais dehors seul à cette heure là ?
Le gosse ne répondit pas. Il devait bien avoir six ans. Six petites années. Et pourtant, Tom sentait qu'il avait perdu son innocence bien trop tôt. Comme les siens, les yeux de l'enfant étaient vides, ternes, tristes.
Tom reprit alors.
- Elle est où toi ta maman ?Le gosse baissa les yeux vers ses lacets défaits et tritura son index gauche de son autre main.
- Pourquoi tu pleures Monsieur ? Lâcha le gamin après avoir relevé la tête. Il fixait alors Tom, qui pouvait se voir dans ses grands yeux humides.
- Je pleurais pas. Affirma le blond en se redressant, il affichait maintenant un de ses plus beau sourire.
- Bill il dit que c'est pas bien de mentir. Et que, pleurer ça arrive à tout le monde, même aux plus forts.
Continua l'enfant, en le regardant d'un regard accusateur. Tom eu un rictus d'affection. D'attendrissement.
- C'est qui Bill, ton grand frère ? demanda t-il dans un sourire en coin.
- Bill c'est ma maman. Avoua l'enfant doucement, comme si il se méfiait toujours.
Le brun haussa un sourcil et étira un large sourire. Il ne croyait pas le môme évidement. Pour lui, se discours incohérent était dû à son âge.
- Et elle habite où alors ta maman ? Pourquoi tu es tout seul ?
Le gamin fit la moue, et hésita longuement avant de répondre.
- Je suis parti. Il leva les yeux vers Tom, et les ferma fermement, comme si il attendait une bonne grosse tarte. Il attendit quelques secondes, mais aucune main ne vint frapper son visage d'ange. Il ouvra alors un ½il et constata un Tom complètement paniqué, qui tentait pourtant de ne pas le laisser paraître.
- D'accord, tu vas me dire ou tu habites et je vais te ramener ok ? Bill doit être mort d'inquiétude, tu te rends compte ? Pourquoi tu t'es enfuit ? Il avait essayé d'être rassurant, mais en réalité, il était trois fois plus inquiet que le pauvre gosse.
- Je...Je voulais trouver des sous... laissa t-il traversé de sa bouche pincée, cachée derrière ses joues gonflées.
Okay...Tom parcourut le parking des yeux, la nuit avait pris possession des lieux. Il décida de se lever, il attrapa la main de l'enfant, ils feraient connaissance plus tard.
- Allez, amène moi chez toi, et si tu veux je te donnerais des sous. Articula Tom, la tête baissé vers le petit bout de choux dont les yeux pétillaient déjà sous cette promesse. Il commença alors à avancer d'un pas décidé vers la sortie du parking, mais se stoppa net.
Il regarda Tom d'un air méchant.
- Tu voulais savoir. J'ai pas le droit. Il se libéra de l'étreinte de la main du blond, et se mit à courir. Evidemment Tom ne comprenait rien à ce môme, évidemment, il aurait pu le laisser partir seul. Dans la nuit. Mais, évidemment, il ne le fit pas. Le gosse continuait de s'enfuir, à grands pas, toujours plus vite, mais Tom le rattrapa. Il décida cependant de rester un peu en retrait, pour pouvoir le suivre sans être vu. Ils débouchèrent sur une grande place, pourtant quasiment déserte. Le gosse persistait dans sa course, quand il fut arrêté par un homme en uniforme. Un policier. Un putain de flic.
- Eh oh jeune homme, où cours tu comme ça ? Où sont tes parents ? Demanda t-il agressivement.
Et c'est là que Tom arriva à son secours. Il fit mine d'être le plus essoufflé possible, et vint s'appuyer contre l'enfant.
- Oh merci monsieur ! C'est mon petit frère, je lui cours derrière depuis une bonne demi-heure ! Mentit-il.
- Mouais. Tachez de faire plus attention la prochaine fois. Si vous ne voulez pas que je vous le ramène en plusieurs morceaux. Le petit déglutit à ces mots. L'homme se retourna, et partit emmerder d'autres gens.
- Okay, fit Tom. Je t'ai rendu service, alors maintenant, tu m'expliques. Comment Tu t'appelles ? Le gosse baissa les yeux.
- Monsieur X.
- Pardon ?

- Je m'appelle X.
- Bill t'appelle X ? S'offusqua t-il.
- NON ! Le gosse secoua brutalement la tête de droite à gauche. On m'appelle Boo. Reprit-il en souriant. Et toi ? C'est quoi ton nom ?
- Tom. Chuchota t-il presque, ses lèvres tordues par l'incompréhension. Allez, emmène moi chez toi maintenant.
Boo lui prit la main. Ils commencèrent à marcher. Tom ne comprenait pas ce môme. Qui était Bill ? Ce pauvre gamin devait s'inventer une vie, comme lui le faisait dans ses rêves. Bill n'était sans doute que son ours en peluche. Et pourtant, il se sentait proche de cet enfant. Il semblait joyeux, et pourtant. Il n'était pas comme les autres, il ne brillait pas celui là. Il n'y avait pas cette puissante lueur qui sortait de ses yeux quand il riait, quand il souriait. Ils s'engagèrent dans une petite ruelle délabrée. Dans la nuit, l'humidité qui régnait ici brillait et scintillait comme des petits diamants. Leurs pas résonnaient et rebondissaient sur les murs. Quand ils arrivèrent enfin devant un grand entrepôt désaffecté. Une lourde porte verte gardait l'entrée quasiment inaccessible. Boo donna un violent coup de pied dedans et l'écho sonna pendant quelques secondes. On entendit un chat grincer, et des pas rapides se diriger vers eux. La porte s'ouvrit à la volée et une étreinte si rapide enlaça l'enfant que rien d'autre ne fut perceptible. Une silhouette longiligne se dessinait dans l'entrée, et dans l'obscurité, la lumière d'intérieure formait autour d'elle comme un halot lumineux. Quelques larmes de soulagement roulaient sur ses joues.
- Mon dieu Boo, mais qu'est-ce qui t'as prit ? Sanglota t-il dans le coup de l'enfant qu'il portait dans ses bras. Tu m'as fait tellement peur...
- P...pardon. Etouffa la petite voix.


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HAN comment j'ai eu du mal à couper le chapitre iciiii **cri hystérique**

Si ça se trouve, je mettrais la suite demain, j'ai trop hâte de voir vos réactions X3

Sinon, à mercredi (a) Vos impressions, dites moi tout ^^

BILL N'EST PAS GAY. (Malheureusement)
Mais arrêtez de croire à ça U_U PERSONNE n'a vu la video, et elle n'est même pas sur youtube. Donc, non, c'est encore une bonne grosse rumeur comme on les aime pas :)

<3

Je suis aussi là :)

C-ulbute-moi-Darling

# Posté le samedi 08 septembre 2007 12:39

Modifié le jeudi 13 septembre 2007 00:00

CHAPITRE 3

                                                                   CHAPITRE 3
ALOOOOREUH.

Déjà, Je t'aime Darling <3
Donc allez lire la fic de ma Darling parce que c'est la meilleure Darling V__V
Darling, je t'aime.

Ensuite, vous êtes rigolos ^^ Parce que , même si tout le monde s'en fout que je soit Gay, tout le monde me le fait remarqué et me dit que j'ai du courage de le dire ^^

Voici le TROISIEME CHAPITRE MURAHRAHRAH :)

Une autre info sur moi ? :D Personne n'a trouvé encore ^^

Mon autre blog, C'est un autre pseudo que j'utilise, mais qui commence toujours par la même lettre =]

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Quelques minutes passèrent.
Ils s'imprégnèrent l'un de l'autre. Toujours dans l'entrée, ils calmaient leur peine. Soudain, l'enfant fut reposé par terre. Alors c'était lui Bill ? Mon dieu. Il regarda le blond méchamment.
- C'est qui lui ? Demanda t-il sèchement à Boo.
- Tom. Balbutia le môme.
Quand à Tom, il était incapable de prononcer une quelconque syllabe. Il supplia son cerveau, mais personne là haut ne semblait vouloir actionner la machine, tous trop occupés comme lui, à regarder ce visage.
Un visage parfait. Ses traits fins choquaient par leurs beautés. Une chose venait perturber cette contemplation. Une cicatrice, en forme de croix sous son ½il gauche. Un malheureux contraste. Une pauvre souvenir. Le regard froid et agressif qu'il posait sur Tom le déstabilisait. Le blessait presque.
- Va t'en. Déclara t-il en le menaçant du regard.
Mais ses pieds étaient encrés au sol. Il ne comprenait plus. C'était quoi ici ? C'était qui ce type ? Il n'avait rien mangé de la journée, et ses joues étaient encore marquées par les larmes qui les avaient submergé toute l'après-midi. Son bras. Son bras blessé lui faisait mal à présent. Pourquoi toutes ses douleurs oubliées faisaient elles apparition maintenant ? Son c½ur écorché se souleva dans sa poitrine. C'était la première fois. La première fois depuis tellement longtemps qu'il ressentait enfin cette sensation. D'habitude, c'était son ventre qui se tordait. Ses vicaires qui bouillonnaient, qui le torturaient. Pour la première fois, il ressentait par se petit organe qu'il croyait mort. Sa tête lui tourna. A quand remontait son dernier vrai repas ? Il ne s'en rappelait même plus. Il fléchit les jambes et s'agenouilla au sol. Il ne pleurait même plus. Il voulait vomir, mais vomir quoi ? Il fit un signe à Boo, qui s'approcha vers lui. Il se colla presque et alors que Tom lui chuchota un petit « merci » à l'oreille, il glissa dans sa poche un billet de 50 euros.
- Chose promise, chose dû. Lui murmura t-il en souriant.
Bill le regardait d'un regard sévère et intercepta le geste des yeux.
- On veut pas de ton argent. Une lueur de colère et de peur passa alors dans les yeux du brun. QU'EST-CE QU'IL T'AS FAIT POUR QUE TU LE PAYE COMME CA ??? QU'EST-CE QUE TU LUI AS FAIT ???
Les yeux du blond s'écarquillent. La nausée le reprend.
- Oh mon dieu. Chuchote t-il. Mais comment tu peux me croire capable de ça...
C'est bête. Il ne te connais pas, ne t'as jamais vu auparavant, il peut croire ce qu'il veut de toi Tom. Mais, cette impression... Non. Tant pis.
- Je sais que les gens son capables des pires horreurs. Cracha le brun comme une accusation.
- Je...je n'ai pas touché ton frère. Je l'ai juste raccompagné. Dit-il déçu. Déçu que le brun puisse penser ça de lui.
- C'est pas mon frère !!! Intervint Boo. Bill c'est ma maman. Continua t-il en enlaçant les jambes maigre du garçon.
Le dénommé Bill souria gentiment mais son visage se crispa quand il se rappela la présence du dreadé.
- Reprends ton argent, et pars. S'il te plait.
Tom ne voulait pas partir. Il voulait savoir, pourquoi il était atterrit ici ?
Il ne reprendrait pas son argent. Boo, qui était encore contre lui, lui tendait le billet qu'il dévorait pourtant des yeux. Tom se releva, et voulu donner une dernière petite caresse dans les cheveux brun de l'enfant. Mais son geste fut violement stopper par Bill, qui serra son poignet blessé de toute ses force, arrachant un gémissement de douleur au blond. Bill pénétrait son regard. « Ne le touches pas. » Voilà ce qu'on pouvait y lire. Il lui lâchait toute la haine qu'il pouvait et pourtant, on aurait pu y lire un appel au secours. Une électricité, quelque chose était en train de fusionner les deux garçons quand un petit cri les ramena à eux.
- Tu saignes Monsieur ! S'horrifia Boo.
Bill baissa le regard vers le poignet du blond pressé et cerclé puissamment par sa main. Un petit filet coulait en effet entre les doigts de Tom qui serrait sa mâchoire pour ne rien laisser paraître. Bill retira sa main si vite que personne n'eut le temps de le voir, Tom porta son bras ensanglanté contre lui.
- Et merde... chuchota Bill.
Il attrapa violement la manche du blond de ses deux mains, et releva brutalement le tissu, extirpant un cri de douleur à Tom.
De spectacle fut désolant. Même pas des incisions. Des plaies béantes et suintantes, certaines de sang, d'autre de pus. Il aurait même fallut faire des points pour refermer tout ça. Des anciennes et des récentes, mélangées aux brûlures de cigarettes. Ce morceau de peau représentait une triste conclusion de sa vie. Une torture, qu'il s'infligeait à lui-même presque tous les soirs, chevauchant les plaies, agglutinant la douleur.
- Putain mais c'est pas vrai, c'est tout ce que vous avez à foutre de vos journées ? Prononça le brun.
Il cacha les yeux de Boo de ses doigts fins et traîna le blond à l'intérieur. Tom ne voyait plus rien, son attention était portée sur cette main qui entourait son bras. Il entendait des exclamations. Des petits bruits, mais n'y fit pas attention. Il était en train de le toucher. Son point faible, physique et mental. Il avait mal, peur. C'est vrai que cette vue était effrayante, pour ne pas dire carrément dégueulasse. Dans un petit cagibi, Bill l'obligea à s'asseoir sur un tabouret en métal qui grinçait au sol dans un bruit détestable. Une lumière clignotait au plafond, le brun y donna un coup de poing pour allumer la pièce complètement. Il passa la tête par le rideau qui séparait cette salle de l'autre et cria quelque chose que Tom n'entendit pas. Grand, brun, beau. Magnifique. Il ne pouvait le décrire autrement. Bill se retourna dos à lui et attrapa quelques produits dans une étagère rouillé et branlante. Il se retourna vers le dreadé et s'agenouilla devant lui.
- Regarde moi ça, bordel ça doit faire un mal de chien. S'indigna le brun.
Tom baissa les yeux. Oui, ça faisait un mal de chien. Atrocement il souffrait, mais rien que pour ce moment là, il ne le regrettait pas.
- Serre les dents Chéri, ça va picoter. Prévint le brun, avant d'imbiber un coton d'alcool à 90 degrés. Tom le regardait faire en pleurant presque déjà en vue de la douleur qu'il allait ressentir. Son avant bras n'était qu'un champs d'entailles plus profondes les une que les autres. Il ne s'attendait pas à une sensation agréable. Puis, sans prévenir, le brun posa le tissu contre les blessures sanglantes. Un cri puissant s'échappa de la gorge de Tom, un cri de douleur et de désespoir, un cri d'une tristesse absolue, comme Bill n'en avait jamais entendu auparavant. Une détresse envahissante. La souffrance le submergeait, il sentait parfaitement toutes les moindres gouttes d'alcool faire leur boulot, se glisser dans son corps, se propager dans ses veines, couler de la surface pour ne faire qu'un avec la masse meurtrie qu'il était déjà. Tout son être se tordait, il suffoquait de douleur, ses larmes ne se contrôlaient plus, une brûlure immense prenait possession de son âme. Soudain, une sensation brutale contre ses lèvres écrasées. Bill venait de plaquer sa bouche contre la sienne. Pour qu'il arrête hurler. Pour lui faire oublier un instant la douleur. Il continuait de frotter son bras avec le tissu, mais il avait désormais la tête collée contre le visage du blond, qui, lui, ne ressentait plus rien. Un grand vide. Une absence. Il ouvra les yeux, pour admirer ce visage qu'il ne reverrait jamais d'aussi près. Son corps frissonnait, tremblait. Et Bill enleva sa main, et décolla ses lèvres doucement, en un petit bisou.
Il ne parut nullement gêné, même devant les yeux ronds que Tom lui adressait.
- Et voilà. Je t'avais dit que ça allait picoter. Dit-il en jetant le coton à la poubelle.
C'était son c½ur qui le picotait.
Il s'accroupit devant Tom, et souffla légèrement sur l'endroit balafré. Un gémissement fut réprimé. Mais Bill l'avait bel et bien entendu.
- C'est pas joli tout ça. Va falloir faire gaffe tu sais, si ça s'infecte sérieusement, on finira par te le couper, et personne voudra plus de toi Chéri. Dit-il dans un rictus attendri en relevant le menton du blond d'un doigt assuré.
- Tant qu'il me reste mon bras droit... dit Tom dans un hoquet. Quelle idée de faire de l'humour à ce moment. L'androgyne ria doucement. La colère semblait lui être passée, Tom comprenait mieux pourquoi Boo l'appelait maman. C'est vrai qu'il avait tendance à materner. En tout cas, c'est ce que lui ressentait. Or, il était parfaitement conscient que la phrase « Tu me rappelle ma mère » n'était absolument pas adaptée dans ce genre de situation. D'autant plus qu'il n'avait quasiment jamais vu sa mère.
Bill se rapprocha encore et banda (HAHAHA - -') ses blessures. Il était conscient de la souffrance du blond, mais ne pouvait rien y faire de plus.
Son visage en face de celui de Tom, qui l'examinait encore. Et cette cicatrice. Pourquoi cette croix sous son ½il. Qu'est-ce que ça signifiait ? Tom aurait voulu le lui demander mais il préféra garder sa question pour plus tard. Mais il ne put s'en empêcher. Il tendit un doigt vers le visage opposé, et caressa du bout de son indexe la petite croix. Bill ferma les yeux un instant. Se laissant faire. Puis, il saisit la main de Tom et l'enleva de sa joue.
- C'est une longue histoire. Dit-il dans un soupir.
Tom baissa les yeux.
- Pardo...je suis désolé. Pourquoi était il si timide ? Lui qui d'habitude est le premier à parler. Ce Bill l'impressionnait tellement.
- Pourquoi tu n'es pas chez toi ? demanda le brun.
- Je n'en ai pas envie. Répondit il sèchement.
- Tu devrais en profiter. Tant que tu as quelqu'un qui s'occupe de toi. Dit tristement Bill.
- Personne ne s'occupe de moi. Mon père n'est jamais là et ma mère s'est cassée depuis longtemps. Avoua t-il dans un rictus haineux.
- On échange ? Proposa le brun dans un regard accusateur.
Merde, comment Tom osait il se plaindre devant lui. Il ne savait pas où il était mais il avait bien compris que ce n'était pas un hôtel chaleureux.
- Oh...je suis désolé.
- Tu peux. Finit Bill en se relevant. Il poussa le rideau et quitta la petite pièce.

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Il est plus long hein u_u

Alors, je dois y aller ^^ Je vous préviendrez plustard ^^ Merci à ceux qui passent quand même, et merci aux autres <3

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 13:09

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 15:57

CHAPITRE 4

- Tu peux. Finit Bill en se relevant. Il poussa le rideau et quitta la petite pièce.
Tom le suivi et se retrouva inondé dans un océan de couleur. De grandes fresques ornaient les murs, de gigantesques peintures colorées magnifiaient le tout. Sur le plus grand pan, un ange régnait, comme si il préservait le grand entrepôt. Comme si il apportait la sérénité nécessaire aux lieux. Ses ailes déployées, il ne souriait pourtant pas, mais il voyait, sans jugement, il regardait le monde autour. Avec une impression de compassion, de compréhension. Tous les autres murs étaient décorés de la même manière, de grandes explosions de couleurs accaparaient les parois. Tom tomba dénue.
- C'est...C'est toi qui fait ça ?
- Bien sûr que c'est lui ! Lui répondit une voix étrangère. Une môme de 4 ans se tenait devant lui.
Tom écarquilla les yeux. Encore une ? Il regarda autour de lui, un, deux, trois, il y avait en tout cinq gamins ici ! Lui qui les détestait, il était servi.
- Bienvenue chez les Minimoys...Marmonna t-il tout bas.
Tom parcourut la salle des yeux. Elle était divisée en plusieurs parties. A droite de la grande porte verte, le sol en béton avait été recouvert par un vieux tapis rouge, troué à quelques endroits. Deux lits superposés comblaient le coin de la pièce et juste à coté au sol était posé un matelas deux places. Une étagère métallique remplie de livres en tout genre, et un bureau ou était posée une radio. Une parfaite chambre en somme. De l'autre côté de la porte, la cuisine (AH non ! la cuisine c'est nous ! et schmi...Maggle - -') Un Grand frigo grisâtre suivi d'une gazinière et un vieil évier délabré, une étagère ou s'entassait divers produits alimentaires, ménagers, et quelques assiettes. Une table rectangulaire en bois, caché par une grande nappe bariolée entourée de chaises et tabourets dépareillés séparait la cuisine du reste. Dans le coin opposé, une pièce minuscule en retrait, les WC, et puis, dissimulée derrière un opaque rideau en plastique, la douche. Une gigantesque armoire était déposée à côté contenant plusieurs draps et vêtements. Quand Tom eut finit de faire l'état des lieux, il se concentra enfin devant ce joli petit monde qui l'observait faire depuis un moment.
- La déco te plait ? demanda Bill, railleur.
-Euh...b...boui. Balbutia t-il.
- Tant mieux. Tu devrais peut-être rentrer chez toi, non ? Il redevint sérieux.
- Oh non Bill s'il te plait ! On peut le garder ? Demanda Boo avec acharnement.
- Boo ça marche pas comme ça ! Je t'ai déjà cédé Monsieur Pissou (The l world <3) et le pauvre est en train de crever dans un coin. Sur ces paroles on entendit un miaulement sourd.
- Tu me compares à un chat ? S'indigna Tom.
- Pourquoi pas ? Provoqua Bill. Tu n'es pas bien plus intelligent. Il fixa son bras bandé.
Tom baissa les yeux. Ok, il avait gagné. Alors Bill prenait vraiment ça comme un signe de stupidité ? Il savait qu'il finirait par devoir partir. Alors, il posa toutes les questions qui lui passaient par l'esprit, espérant obtenir deux ou trois réponses cohérentes.
- D'où sortent tous ces gosses ? Tu fais un élevage de farfadets ou quoi ? Demanda t-il dans un sourire impatient.
- Ils étaient à la rue. Je te passe les épreuves et l'état dans le quel je les ai trouvé. Il y en a dont je m'occupe depuis de nombreuses années, d'autre que je connais seulement depuis quelques mois. Le premier que j'ai recueilli était Boo. J'était déjà dans ce squatte, enfin, ouais, cet entrepôt appelle le comme tu veux. L'entreprise a fait faillite, et a été délocalisée plus loin. Les proprios n'ont pas coupé l'électricité, ni l'eau. Pour le reste, j'ai tout aménagé au fil du temps. Soit je trouve, soit je vole, soit j'achète.
Une petite fille s'approcha dans le dos de Tom et sur la pointe des pieds, lui tira une dread. Ses sourcils se froncèrent soudain et un petit râle s'échappa de ses lèvres. La gamine était pliée apparemment fière de son coup.
- Aly !! Gronda Bill. Viens ici !
La gamine baissa la tête et se planta devant lui en gonflant les joues ( rondoudoudoudou, rondoudou (8) –') Arêtes de suite ça Ly, Tu sais que je peux me fâcher.
Bill regarda Tom désolé, alors que ce dernier se frottait la tête.
- Excuse là...elle est...
-...petite ? Finit Tom dans un sourire.
- Oui. Avoua Bill désolé.
- C'est pas grave va, je peux comprendre.
- Tu as un petit frère ? Demanda le Brun avec enthousiasme.
- Non, enfin je crois pas. J'en sais rien. Il y eu un blanc monumental. Un long blanc. Tu ne me présentes pas ? Récupéra Tom dans un rictus affectif.
Bill lui rendit son sourire, il avait deviné derrière une profonde tristesse et fut ravi que Tom change de conversation. Il s'éclaircit la voix.
- ALOREUH. Tu connais Boo, ce petit chieur vient d'avoir 6 ans. Ly, qui en a 5. Les deux collés là bas (il désigna deux gosses, une fille et un garçon) ils sont frères et s½ur. La grande s'appelle Raphaëlle et le petit Sorën, ils connaissaient leurs vrais prénoms, alors ils ont décidé de les garder. Raphy a 9 ans et Sorën 3. (L'intéressé lui tendit un grand sourire) sa s½ur s'occupe beaucoup de lui. Il est si petit... Et puis nous avons Buty dans un coin par là.
- Buty ?
- Oui, il est persuadé que ses parents étaient des papillons. On n'allait pas l'appeler Papillons. Et pas butter fly. Donc, Buty. Lui il a 5 ans aussi.

- Je comprends mieux pourquoi Boo m'as dit qu'il s'appelait Mr X.
- Oui, ceux qui ne connaissaient pas leur prénoms, je leur ai demandé de s'en choisir un.
Raconta t-il les yeux pétillant de souvenirs pourtant ternes.
-Enfin voilà. Tu en sais déjà beaucoup trop. Tu ne devrais même pas être au courant de ça.
En effet, Tom ne devrait pas savoir ça. Cette histoire paraissait tellement folle et irréaliste. Alors qu'en fait, il s'agissait juste de six squatteurs dans un entrepôt aménagé. Ce que ce type faisait était admirable. Lui qui se disait qu'il ne servait à rien. Qu'il ne trouvait pas de but. Il avait les moyens de les aider et il comptait bien le faire.
- Rentre chez toi maintenant. Lui dit Bill à contre c½ur. Et surveille moi ça. Prévint il en fixant son bras.
Tom fut blessé de cette exclusion et Bill le savait. Mais il ne fallait pas qu'il se fasse une fausse idée de sa vie. Bill ne voulait pas mêler Tom à toute la partie sombre de son existence.
Il le raccompagna donc jusqu'à la porte, laissant les gamins jouer au milieu de l'immense pièce.
Il éjecta quasiment le blond dehors, et ne laissa dépasser que sa tête par l'entrebâillure de l'entrée.
- Ne reviens pas. Le supplia t-il.
Le c½ur de Tom se serra, celui qui l'avait fait revivre ne voulait déjà plus de lui. Il savait qu'il devait faire quelque choses pour eux. Pour eux tous.
- Mais, je suis sûr que...
- Non,
le coupa Bill. Personne ne peut nous aider. Va t'en maintenant. Je ne veux plus te voir. Prononça t-il sèchement.
Les yeux de Tom se chargèrent de larmes. Elles pendaient sur ses cils n'aspirant qu'à tomber.
- DEGAGE JE T'AI DIT, LAISSE NOUS TRANQUILLE MAINTENANT ! Hurla le brun, la voix tremblante. Bill était persuadé que s'attacher à une autre personne que soit même était une faiblesse. Il sentait que Tom était potentiellement quelqu'un à qui il pourrait s'attacher. Alors il le rejeta. Comme à chaque fois.
Une larme coula sur la joue de Tom. Il s'en alla. Comme semblait tant le voir Bill. Il partit en courrant. Il était plus de minuit maintenant, il allait se faire tuer par son père.

Tom rentra chez lui, son père l'attendait dans le salon, un paquet de clope à la main. Celles de Tom.
- Non seulement tu rentres à pas d'heure, tu insultes tes profs et maintenant tu fumes ? NON MAIS QU'EST-CE QUE J'AI FAIT POUR AVOIR UN FILS PAREIL MOI HEIN ? Gronda son père. Le lycée t'a expulsé pour une semaine Tom, UNE SEMAINE ! Mais qu'est-ce que je vais faire de toi !
L'intéressé soupira.
- Il y a tellement plus grave papa.
Il grimpa dans sa chambre. Demain, il y retournerait.


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Voilà :)

Chapitre plutôt médiocre je suis d'accord, mais le prochian sera mieux, et arrivera ce week end ^^

Si vous voulez être prévenu de la suite, mettez vous tous là ^^ Histoire que je vous envois pas 78652689425 fois le même message U_U

Personne n'a trouvé QUI j'étais MURAHRAHRAH.

SI personne n'a trouvé d'ici SAMEDI, pas de suite X3

:HAHA_Je plaisante.

** OUverture des propositions ?**

# Posté le mercredi 19 septembre 2007 15:50

DEMASQUEE

Han pardon pour le retard_ Mais comme vous l'avez deviné ;

Je suis NUHU

Le secret est dévoilé ^^

Je vous poste l suite maintenat, je reviendrais vou sprévenir plus tard :)

Je dois faire de la pub pour la petition U_U

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Tom se leva avec une seule idée en tête ; Bill. Il y avait pensé toute la soirée et toute la nuit et il y penserait jusqu'à ce qu'il se retrouve en face de lui.
Il était 10 heures 36. Il mit un pied hors de son lit. Le deuxième suivit. Aujourd'hui, il ne traîna pas ses pas. Non, au contraire, il était tout excité. Terrifié à l'idée que Bill puisse le rejeter encore une fois, mais animé par le fait de le revoir. Il enfila ses plus beaux habits. Il ne savait pas vraiment ce qu'il attendait du brun. Il ne savait pas ce qu'il ressentait pour lui. Un début d'amour ? Non, c'était plus fort que ça. Bill était si merveilleux, autant psychiquement que mentalement d'ailleurs. Et cette cicatrice. D'où pouvait bien t-elle venir cette cicatrice. Sa façon de marcher, de se balancer. C'est vrai qu'il ressemblait à une fille. Ses longs cheveux noirs, ses yeux charbonneux...Oui, il était attirant. C'était indéniable. Tom essaya de camoufler ses cernes avec un peu de fond de teint. Il tira ses dreads en arrière et coiffa le tout d'un bandeau et d'une casquette.
Il avait évité le conflit avec son père hier soir. Il n'allait pas le chercher aujourd'hui. Sans un bruit, il quitta la maison. Il se retourna et regarda de dehors la grande façade. Et tu crois vraiment mériter tout ça ?

Il avança, il décida de ne plus se poser de question. HAHA_ qui seulement c'était possible, peut être qu'il n'irait pas si mal.
Il longea les rues. Les mêmes que la veille. Il reconnu le parking, et la grande place. Il sillonna le reste du regard et...
Il aperçu Boo en train de courir dans un magasin !
Il se dirigea alors dans le super marché le plus vite possible. Les portes automatiques s'ouvrirent à son passage, laissant passer l'air frais sur sa figure. Il avait perdu le gosse de vue, c'est alors que il en aperçu un autre, et un autre ! Ca grouillait de partout !
Et puis, une silhouette. Sa silhouette. Tom sombrait, ses yeux le rêvait, le détaillait. Il examina alors Bill d'un autre rayon, celui-ci ne l'ayant pas remarqué. Le brun était en train de regarder plusieurs habits trop petits pour lui, mais apparemment parfaits pour son troupeau de gamins. Il détachait discrètement les étiquettes, et tassait le tout dans son blouson. Il était si maigre, personne ne le remarquerait c'est certain. Il prit en tout trois tee-shirts et un pantalon. Il passa devant une ceinture cloutée, et la regarda avec envie. Il caressa la boucle du bout du doigt, jeta un regard furtif à gauche, un à droite. Tom ne cessait de l'observer, priant pour qu'il ne le remarque pas. Bill s'empara de la ceinture et la passa à sa taille, au dessus de son nombril, cachée sous son manteau de cuir. Il devait seulement y avoir pour 30 euros de vêtement, mais il ne voulait se risquer à plus pour l'instant. Il attrapa une poche de pâtes dans un rayon alimentaire et se dirigea vers la caisse. Tom souriait mais rester intrigué, pourquoi avait il amené tous les enfants avec lui. Il retourna alors vers l'entrée du magasin et constata deux gamins en train de parler aux vigils et les trois autres, rigolant avec le surveillant de caméra. La petite troupe était apparemment organisée. Tom se délectait de la scène qu'il avait sous les yeux. Bill sorti alors du magasin, fit un signe discret à Boo, qui quelques secondes plus tard, mit fin aux conversations. Le blond quitta le magasin quelques secondes après eux, les suivant toujours. Bill s'était retiré dans un coin de la grande place et déballait avidement son butin. Les gosses de disputait les habits, il les récupéra avec force et les enfouit dans une poche. Il se pencha vers Boo et sembla lui expliquer quelque chose d'important. Le petit hocha la tête et Bill se dirigea vers la pharmacie du centre ville, celle que possédait la tante de Tom. Oui, quasiment toute sa famille faisait carrière dans la médecine. C'était d'ailleurs ce que lui réservait son père, avant... Si le Brun voulait y piquer un truc, se serait beaucoup plus difficile. Tom se rapprocha alors, il fallait qu'il prévienne Bill, mais trop tard, il s'était déjà dirigé derrière le petit bâtiment. Le blond se tenait à vingt petits mètres de la scène. Il regarda avec passion la suite des événements. Boo s'avança devant la pharmacie, juste devant l'entrée et fit mine de tomber. Il se mit à hurler de douleur, et à simuler une crise de larme comme même Tom ne savait pas le faire. Ly resta avec lui, et les trois autres gamins coururent dans l'enceinte, d'où, quelque secondes après, la tante de Tom sortie paniquée. Le blond riait presque maintenant. Ils étaient trop forts. Soudain, l'alarme de sécurité retentit.
- Chiotte. Balança Tom pour lui-même.
Il courut si vite, que même lui ne s'en croyait pas capable. Sa tante se redressa, mais les gamins faisaient tout pour la retenir le plus longtemps possible. D'un coup, tous les cinq se retrouvèrent atteints de plusieurs symptômes divers et variés mais surtout improbables.
Tom poussa alors la lourde porte de derrière, en prenant soin de la laisser ouverte. En effet, c'était un système de sécurité à sens unique, la porte ne s'ouvrait que de l'extérieur, ou avec un code de l'intérieur. Manifestement, Bill ne connaissait pas le code. Il découvrit l'androgyne, complètement perdu, six petites boîtes de médicaments dans les mains.
- Qu'est-ce que tu fou l... Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que Tom l'éjecta de l'arrière salle en le poussant violement dehors. Bill sorti un gémissement d'étonnement. Tom referma la porte avec brutalité. Sa tante arriva avec une bombe lacrymogène prête à la brandir sur n'importe qui. Elle faisait parti de ses gens étriqués et apeurés pas la moindre différence. Tom la regarda d'un air gêné.
- Tu sais Tati, c'est pas une massue ce truc. Il lui prit des mains et retourna la bombe dans le bon sens.
- Ah Tomy ! Tu m'as fait peur ! Je croyais qu'on venait me voler ! dit- elle la main sur le c½ur visiblement soulagée.
- Non non, je venais juste t'emprunter deux trois aspirines, mais la porte s'est refermée, et t'as dû changer le code ou un truc comme ça, parce que ça c'est mis à sonner.
- Pourquoi tu n'es pas passer par devant ?
- J'ai essayer de jeter un ½il, mais y avait pas mal de bruit et t'étais pas là.
Mentit il en affichant son plus beau sourire.
- Oui, tu aurais vu la gamelle que c'est prit le gosse de devant...Bon, j'ai du boulot, tu diras à ton père que je l'embrasse. Dit elle en tendant deux boîtes d'aspirine.
Tom hocha la tête, sa tante composa le code et il pu sortir sans plus de cérémonie. Il avait l'habitude de venir piocher des trucs dans la réserve, sa tante le savait. A l'extérieur, Bill l'attendait et avait entendu toute la conversation.
Tom tourna la tête et remarqua l'androgyne une épaule plaquée contre le mur. Il lui tendit les deux boîtes que Bill fourra dans ses poches.
- Pourquoi t'as fait ça ? Tu me suivais ? Je t'avait dis de plus t'approcher de moi.
Tom se sentait agressé, en effet, Bill fronçait les sourcils et s'avançait de plus en plus contre le blond, appuyé dos à la paroi de ciment.
- Je, oh et puis merde Bill, je voulais t'aider c'est tout. Le blond n'avait pas envie de se laisser impressionner, pas aujourd'hui, Bill lui devait beaucoup avec ce qu'il venait de faire.
Le brun se rapprocha encore. Méchamment.
- Sauf que là, tu vas vraiment t'attirer des ennuis connard, si ta tante découvre qu'il manque des trucs dans ça réserve, tu peux être sûr qu'elle se demandera pas où ils sont passés.
Les yeux de Tom se déplissent. C'est pour lui qu'il s'inquiétait alors ?
- Attends Bill, c'est quoi que t'as pris comme médicaments ?
Il n'y eu pas de réponse. Le brun se contentait de fixer Tom dans les yeux. Tom lui, regardait toujours cette cicatrice qui l'omnibulait. Que venait elle faire sur un visage si doux ? Le blond laissa glisser sa main gauche vers la poche du blouson contenant les boîtes mais sa main fut interceptée dans un cri de douleur. Bill plantait ses ongles dans la peau déjà blessée du dreadé.
- Ca fait mal hein ? demanda t-il un sourcil en l'air. Ca fera encore plus mal si tu ne sors pas maintenant de ma vie.
Bill se rapprocha plus près, si près, que Tom sentait son souffle sur ses lèvres.
- Alors je veux bien souffrir encore plus... Chuchota le blond dans un murmure.
Tom était déstabilisé. Paniqué. Il savait qu'il souffrirait, il savait ça. Mais Bill ne se délogeait pas de ses pensées. Il savait qu'il devait s'occuper de lui. Il savait qu'il devait y faire attention. Même si il devait regarder son c½ur se faire arracher avec les dents, puis piétiner avec acharnement. Même si on devait l'écorcher vif et bouffer ses boyaux. Il resterait.
- Conneries. Lança Bill dédaigneusement, les yeux humides.
- Le monde n'est pas tout noir tu sais.
Bill eut un hoquet ironique. Et resserra un peu son étreinte sur les entailles du blessé. Le blond serra sa mâchoire et dû réprimer un petit cri.
- Et c'est toi qui me dis ça. Dit il en serrant plus fort. Les larmes montaient aux yeux du dreadé. Et Bill le transperçait du regard. En enfonçant toujours un peu plus ses ongles.
- Allez mon grand, c'est de la poigne de fiotte ça. Provoqua Tom.
L'androgyne le dévisagea.
- Pardon ? Demanda t-il méchament.
Tom se redressa, satisfait de l'effet produit. Il rassembla son courage, et donna un violent coup de bassin, en ramenant Bill vers lui, la main droite sur ses fesses. Le brun ferma les yeux, échappant un soupir.
- J'ai dit, que t'avais une poigne de tapette. Articula t-il doucement en caressant maintenant le fessier de l'androgyne. Bill désancra ses ongles de la chair meurtrie du deadé et donna à son tour un puissant coup de reins. Un coup de reins parfait, tout en souplesse, et qui semblait rouler naturellement du bas de son cou, jusqu'à ses fesses. Ils étaient désormais collés l'un contre l'autre. Tom avança ses lèvres de celles du brun.
- Laisse moi t'aider Bill. T'es pas tout seul tu sais. Murmura t-il.
Il remonta ses mains dans le dos maigre de l'androgyne et pressa un peu plus son torse contre lui. L'intéressé enfouit alors son visage dans son cou, et enroula ses bras autour. Ses épaules se soulevaient dans un rythme irrégulier. Des petits reniflements, des sanglots. Tom sentait de chaudes larmes rouler le long de son torse et venir s'imprégner dans son tee-shirt. Pas les siennes pour une fois. Bill craquait. Ca devait bien être la première fois de sa vie, lui qui paraissait si fort et si sûr de lui. Lui qui portait maintenant tellement de responsabilités sur ses frêles épaules. Mais il se retenait. Il ne hurlait pas comme il aurait du le faire. Il aurait du cracher sa colère et s'étaler au sol, montrer au monde combien il allait mal et combien il souffrait. Mais il n'en fit rien. Il renifla un peu. Et resta serré contre Tom quelques minutes. Là, il était bien.


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VOILA <3


Pour être prévenu, ajoutez moi dans vos amis_ Vous n'imaginez pas tout le bor*l que je dois faire à chaque fois, à regarder dans mes comms <3

# Posté le samedi 29 septembre 2007 08:22

Modifié le samedi 06 octobre 2007 08:01